Mon projet
A la mort du poète Jean-Pierre Le Goff en 2012, sa fille Alice a fait don à la Médiathèque de Brest de son volumineux fonds d'archives littéraires. Travaillant au classement de celles-ci, nous avons créé l'association des "Amis de Jean-Pierre Le Goff" afin de faire connaître au public cette œuvre foisonnante et son auteur si atypique. Le projet consiste a réaliser une revue littéraire annuelle pour présenter les différentes facettes de ce poète, plasticien, organisateur d'actes poétiques pendant près de 40 ans, en exhumant de son fonds d'archives des manuscrits, des inédits, des photographies, des œuvres plastiques et les témoignages de ses amis.
Utilisation des dons
L'association des Amis de Jean-Pierre Le Goff a recours à un financement participatif pour boucler le budget de fabrication des Cahiers JPLJ. La collecte servira à financer les différents postes de la fabrication de la revue : frais de conception et de réalisation graphiques, frais d'impression de la revue, frais de communication et de commercialisation.
L'association a besoin de contributeurs complices qui l'accompagnent et lui permettent de réunir un budget rendant possible cette réalisation annuelle et de la diffuser auprès du public. La petite édition n'est pas facile à diffuser. Sa taille modeste ne lui permet pas d'entrer dans les circuits habituels de commercialisation du livre - et du livre poétique en particulier. Nous avons besoin de constituer un réseau ouvert qui favorise la découverte de l’œuvre et de la personnalité de Jean-Pierre Le Goff.
Qui suis-je ?
Je suis Yves Leroy, le Président de l'association des Amis de Jean-Pierre Le Goff, un homme que j'ai bien connu et dont j'ai été le correspondant durant de nombreuses années. Jean-Pierre avait la particularité d'adresser des "petits papiers" à ses correspondants pour les inviter à de petits rituels aussi dérisoires qu'éphémères qui se déroulaient un peu partout sur le territoire national. En vingt années de pratique, il organisa 238 actes poétiques à raison en moyenne d'un par mois. Il envoyait ses "petits papiers" par voie postale à près de 300 personnes. Si son œuvre n'a pas pris les chemins habituels de l'édition et si peu de personnes étaient présentes à ses rendez-vous, le fait qu'il ait maintenu cette pratique durant plus de vingt ans témoigne d'une constance pour le moins remarquable.
Pour créer l'association de ses Amis, nous avons cherché à entrer en contact avec ses anciens correspondants, nous en avons retrouvé une soixantaine, anciens surréalistes, banalystes, pataphysiciens, etc., des hommes et des femmes qui vivent la poésie au quotidien, dont le poème est autant dans le texte que dans l'acte. Et c'est en cela que cette œuvre est singulière. Elle nous interpelle pour nous rappeler que le Réel et l'Imaginaire ne sont pas des domaines séparés mais qu'ils cohabitent. Il faut rêver pour faire le monde et le vivre à chaque instant dans sa splendeur.






